Mercredi 17 juin 2009

Bien évidemment, BIEN EVIDEMENT que le tout se base sur des expériences purement personnelles. Cela dit, bien que je m’amuse à croire le contraire, je suppute que cela n’arrive pas qu’à moi. 

 

Le terme de traître sexuel ne définit pas très bien ce que je cherche à exprimer, mais faute de mieux, restons là-dessus si vous le voulez bien. 

 

Ce qui suit, gens de France, c’est ce qui me donne envie de faire lentement manger leur slip à certaines personnes. Au moins. 

 

Plaçons tout cela dans son contexte. Dans les bandes d’amis, il y en a qui sont en couple, d’autre pas. Et l’alcool/manque de sommeil/soleil aidant, ces derniers se transforment en machines implacables à tenter toutes les possibilités offertes pour ne pas finir la soirée tout seul. Normal, je dirais. 

 

Sauf que c’est là qu’un phénomène étrange se met en place : la personne en couple devient un excellent moyen de parvenir à ses fins. 

 

La première fois, cela ressemble à une erreur due à l’alcool/le manque de sommeil/le soleil, quand un ami lâche vilement la première preuve de sa traîtrise sexuelle

 

Brigitte elle est jolie, mais quand même moins que Miranda 

 

Plait-il ? ta maman ne t’a pas appris qu’on ne comparait jamais, au GRAND jamais deux filles, surtout pas quand elles sont présentes les deux ? 

 

Premier constat : quand on est maqué, ce n’est pas grave d’être utilisé comme objet de comparaison. Rooh ça va, hein, elle va pas le prendre mal non plus, elle un mec, elle. 

 

Ha. 

 

On peut penser ce cas isolé, ou dû à l’alcool/le manque de sommeil/le soleil. Mais quelques jours plus tard, mon coloc Brendon s’est abaissé à cette douteuse pratique, grâce à un fabuleux

 

-Non mais tu vois, avec toi je peux parler anglais beaucoup plus vite qu’avec….

 

Je suis arrivée à ce moment, et hormonalement parlant, je n’étais pas vraiment d’humeur. 

 

-Beaucoup plus vite qu’avec qui, que je lui ai dit ?

 

Beaucoup plus rouge, qu’il est devenu (se souvenant peut-être lui aussi que, deux jours plus tôt, nous avions eu une de ces douces discussions où il expliquait qu’il était heureux parce qu’il –grâce à mon mirobolant niveau d’anglais- pouvait parler normalement, sans que je ne butte sur aucun mot, le fourbe)


-Euuuh qu’avec toi ? qu’il a répondu hésitant, le tout suivi d’une édifiante explication* sur le pourquoi du comment.

 

Pour la peine j’ai fait un peu la gueule, pendant quelques jours je ne lui parlais plus qu’en espagnol. Il a dû le voir puisque lui, pour le coup, il ne parlait plus qu’en anglais, très rapidement, avec des petits yeux plein de remords. 

 

On ne se sert pas des gens pour faire des comparaisons, jeunes fous. Non, même si la comparée est en couple. J’ai pas rangé mon égo que je sache. 

 

Le traître sexuel a donc cette fâcheuse tendance à se mettre au niveau de ce qu’on pourrait entendre dans la rue après 3heures du mat' : 

 

-Eh madmoiselle t’es pas mal mais ta copine,  elle est encore plus bonne.

 

Ah non tiens, même ça, je l’ai jamais entendu. 

 

Goujats. 

 

*explication basée –en équilibre périlleux- sur le fait que l’allemand (langue de la victime de ses assauts)  est quand même une langue super proche de l’anglais, c’est bien connu. C’est beau, un homme qui rame. 


Par marie! - Publié dans : critiques sociales gratuites - Communauté : ça n'arrive qu'à moi
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Lundi 15 juin 2009

Bonjour, il y a bien longtemps. 

 

Je suis sure que personne en s’est inquiété du fait que je survive –ou non à la grippe porcine. Personne ? Non parce que j’ai vu ce matin que ça continuait cette affaire. Je n’en savais rien. 

Mon baromètre de dangerosité est représenté par le nombre de petits touristes japonais porteurs de masque en ville, et il était très faible ces derniers temps. 

 

Donc oui, je survis. 

 

Comme je suis une élève studieuse, je vais presque à chacune de mes 4 heures de cours par semaine, vous comprendrez donc que je n’aie pas trop de temps pour écrire. La blague. 

 

Mais en vrai je travaille quand même beaucoup. On a dû faire courir un mec derrière un tricycle-travelling pendant 3 jours, en chaussures de ville et costard, ça n’était pas de tout repos. Maintenant il faut tout mettre dans l’ordre correctement pour que à la fin ça ressemble à un clip, et tout le monde connaît mon amour immodéré pour le montage : 

 

Je souffre. Enormément. 

 

C’est long, c’est pénible. A chaque fois qu’on tourne quelque chose et que le moment fatidique de le monter arrive, je me jure de ne plus jamais recommencer. Dans mes heures de délire devant l’ordinateur (enfin à côté, c’est pareil), je me dis que je vais aller travailler à Carrouf pour le reste de ma vie, que ça sera plus facile. 

 

Je délire. 

 

J’en rêve la nuit, et quand je me réveille, je dis des choses absurdes comme 

 

« mmmmmreuh kesskon doit monter naujourdoui mmmreuuuh »

 

Notre coloc Brendon, lui, a décidé de se mettre sérieusement au français. Avant, il n’avait appris que quelques phrases utiles comme « le lait», « tête de fion », ou sa préférée « tête de cul ». Il passe maintenant à un niveau sensiblement supérieur, construisant quelques perles du genre « je souis lé wéparateur » et « je souis un femme à l’intéwieur ». 

 

Hier soir, j’ai dû traduire à sa demande : 

 

« je voudrais un réparateur dans mon congélateur avec un croissant »

Note pour plus tard : ne plus lui proposer de cours de français APRES minuit, son taux de THC paraissant légèrement trop élevé. 

 

Cela dit, on se marre bien. Les surréalistes et autres dadaïstes adeptes de la phrase virevoltante auraient été très fiers de lui. 

 

JE suis très fière de lui. 

 

Sinon, dans la série « mœurs et coutumes bizarre d’Exotie », je présente en avant première le yamakasi de 3h du mat. Oui parce que hier soir, au milieu de la nuit, je me suis réveillée, et en ouvrant les yeux, j’ai vu I., assis dans le lit, une chaise à la main, en train de hurler quelque chose comme 

 

« casse-toi putain qu’est-ce que tu fais ! »

 

Je ne jure pas de la fidélité des paroles, j’avais encore mes boules quies à ce moment. 

Cela dit, quand je les ai enlevées, je l’ai clairement entendu chuchoter

 

« Putain y’a un gars sur le balcon »

 

Toujours sa chaise à la main, ça va de soi. 

 

J’ai flippé ma race. 

 

C’est-à-dire donc que, voyez vous, comme il fait un peu un nombre caniculaire de degrés dans ma chambre sans air conditionné, on dort la fenêtre un peu ouverte. 

Et je ne connaissais pas cette coutume, mais soi-disant que des fois, les gens grimpent le long des murs pour rentrer dans les fenêtres ouvertes par ici, tout exprès pour venir piquer un ordinateur ou, que sais-je, un appareil photo posé juste à côté de la fenêtre par exemple. 

 

Donc hier, à trois heures du matin, un gars a ESCALADE jusqu’au premier (on a vérifié le lendemain, c’est chaud, c’était pas un rigolo de la grimpette), et est tranquillement quasi rentré dans la chambre. I. l’a surpris, la tête passée dans la porte-fenêtre. D’où les cris. D’où la chaise. D’où le ouf qu’il l’ait entendu, et qu’il ne soit pas –comme moi- un psychopathe de la boule quies. 

 

Le plus impressionnant, c’est quand I. l’a menacé, le gars s’est jeté du balcon. Plus de trois mètres. Il a sauté. 

(sans rien emporter, ouf que)

 

Je peux assurer qu’on a pas super bien dormi après. J’ai dû me réveiller toutes les demi-heures, dont une en hurlant. 

 

Morale : cet été, dans un sauna tu dormiras, puisque plus jamais ta fenêtre tu n’ouvriras

(proverbe exotien)

 

 

C’était donc le billet de rattrapage, où on raconte tout d’un coup. Et je reprends une publication vaguement plus régulière de ce pas, en lançant la série des critiques sociales, qui me tient fort à cœur. Vu que critiquer gratuitement, j’aime bien. 

Par marie! - Publié dans : marie va en espagne - Communauté : ça n'arrive qu'à moi
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Samedi 2 mai 2009
Hé, gens!

J'ai oublié de faire des présentations je crois.

Je manque décidément à tous mes devoirs.

(maaaais si que ma vie te passionne, je le sais)

Alors on est bien poli, et on dit Bonjour à Angélica et Johanna

*boooonjoooour Angélicazéjohannaaaaa*

Angélica et Johanna grâce à qui maintenant l'appart' sent bon le reggaeton et la salsa colombiana.

Grâce à qui on rajoute une catégorie d'accent  à notre panel Exotio-catalan : l'Exotio-colombien.

Grâce à qui on sait maintenant très précisement ce qu'est l'Aguardiente (ne cherchez pas, ça fait mal aux cheveux, point barre).

Sur ce, à très bientôt.

Cordialement,

Marie.
Par marie! - Publié dans : marie va en espagne - Communauté : J'me raconte...
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Jeudi 30 avril 2009

Aujourd'hui, gens, parlons des dédoublements de personnalité.

Non, c'est pas le thème, en effet.

Laisse-moi donc mes vingt lignes habituelles pour retomber sur mes pattes, tu veux.

Le dédoublement de personnalité, donc. Parce que OUI, chacun d'entre nous est plusieurs dans le dedans. Mon colloc Brendon, par exemple, dans son intérieur de lui-même, il fait un travail avec des sous, un costard, tout ça. Alors qu'en vrai, il porte un short, des tongs, et fume des cigarettes qui font rire (c'est maaal, gens, c'est maaal).

Y'a des gens aussi qui dans le dedans de eux-même, ils sont drôles. De dehors, c'est les mecs qui racontent les blagues de blondes dans les soirées.

Eh eh eeeeh tu connais celle là que c'est une blonde, *hips* et que elle est dans le désert, et que...



Par marie! - Publié dans : Neutrogena - Communauté : Blabla de fille
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