mission impossible ou presque

Publié le par marie!

INT Nuits et jours depuis deux semaines
Personnages : Moi et mes 50pages, ma nouvelle relation à tendance sado-masochiste avec mon Pimp-my-mac
Problématique : Sous vos applaudissements (soutenus et répétés), voici arrivée la fin de mon mémoire.


    Introducing en avant-première "Comment c'est trop la classe internationale quand devant l'assistante sociale tu t'étales", avec Marie. R dans son plus grand rôle.

(Julie si tu es là reste jusqu'au bout, celle là elle est pour toi, tu vas pas t'en remettre
  tellement je viens de faire exploser nos scores d'handicapées de la vie)


    Mais avant place à notre histoire du jour. Une histoire belle, grande, pleine de rebondissement. Une histoire pleine de sustense et de persévérance, pleine de café et de guronzan, une histoire pleine de réveils à 9 heures et de dodo à 4 heures du matin d'après, une belle histoire de mémoire et de publicité avec un savant mélange de cystite et de papiers administratifs. Une histoire de belle grosse bêtise profonde de ma part, qui oublie toujours combien c'est pénible et traumatisant de faire un travail scolaire d'une telle envergure une semaine avant de devoir le rendre. L'histoire de ma vie en somme.
    N'en parlons plus, où je risque encore d'essayer de me petit-suicider avec mon Pimp-my-mac. Une mort lente et douloureuse que j'ai imaginée au moins 10 fois en une semaine. Les différents scénarios possibles étaient me coincer le tête dedans en le refermant violement (lent, mais ç'aurait pu fonctionner), me pendre à ma boule Kikéa avec le cordon d'alimentation (radical mais dommage pour mon plafond, c'est que j'ai une caution à récuperer moi), fixer l'écran sans cligner des yeux pendant des heures jusqu'à implosion des mes lobes occulaires (bon, ça, je l'ai fait).
    J'ai finallement opté pour l'option "finir ce mémoire". C'est presque chose faite. J'ai employé (à frais très réduits, soyons sérieux) l'homme qui a obtenu un délai supplémentaire de trois semaines pour rendre son mémoire à lui, il fait en ce moment même le tout à fait pénible travail de la mise en page. Je serais définitivement débarrassé du seul et unique mémoire de ma vie demain ou lundi au plus tard. D'ailleurs, puisqu'on en parle, que le prochain qui me croise en train de rédiger, d'envisager de rédiger, ou même d'émettre éventuellement l'idée de peut-être rédiger un autre mémoire me balance une bonne petite pichenette de derrière les fagots. Je vous en remercie par avance.

    Le moment tant attendu est maintenant arrivé : l'avant-première du teasing de fou que je vous ai collé là-haut.

    Ce matin, alors que la liste des papiers demandé pour l'erasmus s'est encore allongée d'un cran, il a fallu que je me rende chez l'assistante sociale. Parce qu'elle m'assiste socialement à avoir plus d'argent des bourses. En me regardant avec une profonde pitié dès que je prononce les mots "travail", "de nuit", et "dans un restaurant". Et bien je peux vous dire que depuis ce matin, elle ne me verra plus jamais de la même façon.
    Couchée la veille vers les 4 ou 5heures du matin (horaires indécentes dûes à la fin de la rédaction de mon mémoire pour ceux qui suivent), réveillée en catastrophe à 9h07, pour un rendez-vous chez la madame à 9h15.  Je saute donc, l'oeil collé, la joue froissée, dans un slip et quelques autres artifices d'aide à la décence matinale, puis sur les papiers à lui amener, puis dans la voiture, pour arriver à son bureau, à peine 20 minutes plus tard. Je m'excuse, pardon, pardon, désolée, mémoire, dodo, désolée, pardon, pardon. Elle accepte, je comprends je comprends, pas facile d'être étudiant, période d'examen, pas de problème mademoiselle.
    Le rendez vous se passe relativement bien, je parviens à garder mes yeux grands ouverts, je suis assise de façon presque sensée sur ma chaise... qui se dérobe sous mes fesses. Oui. Là, seule au milieu du grand bureau, les yeux pleins de pitié de la gentille assistante sociale tourné vers ma pathétique personne, je gis par terre. Voilà. Ahem.



    J'ai gagné, Julie? Parce que je me suis donnée du mal ce coup-ci, je jouais ma dernière carte là.


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marie! 08/07/2008 00:50

Ouais ouais je sais, il crie pas lui, il fait de la rectification de syntaxe...c'est sur, on a déjà vu plus rock'n'roll. Moi aussi je m'attendais à plus impressionnant comme Premier Troll, mais que veux-tu, on a les trolls qu'on mérite.

La toile est tout de même fascinante, pleine de bons mots et de réflexions instructives. Tiens, en voilà une pour toi :

"Vanessa, la fille que même les Trolls y tentent pas"

Vanessa ne se plaint pas 05/07/2008 15:23

Sérieux Marie c'est quoi ce troll au rabais que tu m'as refilé??? Il est nul, il est même pas plein de haine, limite il ferait de la peine...

Bon je m'en vais chercher un vrai troll qui crie et qui insulte.

marie! 04/07/2008 09:19

Si tu veux j'essaierai de faire le transfert, pourquoi pas. Mais c'est peut-être vrai que tu dois leur faire peur, même si tu es gentille, car Le Troll n'est pas très intelligent, le Troll tente d'être sournois, le Troll tremble, loin là-bas, derrière son écran d'ordinateur, et frissonne de plaisir ou d'horreur en lisant...des blogs. Ça fait peur non? Moi ça me fait un peu peur.
Bouge pas je fais le transferts en l'appâtant vers ton fief : http://jenemeplainspasjeconstate.hautetfort.com/
Aller, vole petit Troll, vole!

Hihi

Vanessa ne se plaint pas 04/07/2008 04:24

Tu sais que je crois que j'ai jamais eu de troll?

Tu me prêtes le tien? J'ai une copine qui dit que si j'ai jamais eu de troll c'est parce que je suis plus méchante qu'eux et qu'ils ont peur de moi.

Mais je suis gentille.

marie elle même 03/07/2008 23:33

Ah j'en étais sûre, fallait que ça arrive en même temps, voilà que je me coltine un Premier Troll. Je te réponds une fois et c'est tout mon petit, parce que vois-tu, je n'ai pas que ça à faire.
Pourquoi, pourquoi, pourquoi...? mais parce qu'on est dans un espace d'expression personnel juste ici, donc je mets les parenthèses que je veux, grosso-modo où je le veux (tiens, en voilà une juste pour toi, c'est cadeau), toutes les conjonctions de coordination que je veux, et j'octroie à mes phrases la longueur qui me fait envie. Et si j'ai bien compris, tant que je ne marque pas "Premier Troll est un c*n", je crois que c'est bon.
Reviens quand tu veux, tes commentaires sont au moins aussi enrichissants à lire que mes articles. C'est dire.