le billet de rien

Publié le par marie!


    Mais de rien du tout, le billet. Parce que j'ai envie.

  Je n'écris pas très souvent, parce que je m'occupe à faire mes dernières fois correctement. Mais j'ai eu une sorte d'envie lumineuse d'écrire un peu plus pour du vrai, comme je voulais faire ici au début. Mais l'écriture facile vient toujours en premier, et c'est plus agréable aussi. On ne contrôle pas tout, alors les scénarios de Marie sont devenus des moments de détente où on essaye d'écrire bien, mais surtout pour rigoler. Alors j'ai fais un autre truc, que je ferai visiter plus tard, qui s'appelle En passant.  Et celui-là, on ne m'y prendra pas, ce sera de l'écriture en pour du vrai (du mieux qu'on peut en tout cas), avec des textes, des nouvelles, des petites choses qu'on a prit du temps à faire. Et En passant, parce que c'est pour aller lire en passant, une sorte de dose d'imagination du jour. On verra ce que ça donne, pour l'instant c'est tout vide alors pas de lien ni rien.

On attend j'ai dit!

(oui parce que dans le monde imaginaire des blogs, des centaines de lecteurs poussent au portillon)


    Bref sinon, à Nancy, il y a des moussons. Et la saison des moussons, c'est un peu toute l'année. Mais hier, j'ai subi la mousson la plus impressionnante. Vue du dessous.
    Moi, voyez-vous, je suis le genre de fille à prendre le bus pour rentrer chez moi. Parce que je suis rien qu'une grosse paresseuse qu'a plus de voiture. Alors le bus ça pue, des fois dedans y'a des gens. Peutimporte. Il faut faire des sacrifices parfois. Alors des fois, j'attends le bus très longtemps. Et souvent ça me fait honte, je me dis que le temps passé à compter les nuages sous l'abribus est plus long que celui que je mettrais à marcher jusque chez moi. J'ai honte donc, mais je prends le bus pour des distances ridicules.
    Et hier, comme de par hasard, alors que le ciel était lourd et le nuage menaçant, j'ai dit non. Je choisis toujours les bons moments pour dire non voyez-vous. J'ai regardé le tableau d'affichage, j'ai vu 15 minutes, et j'ai dit non. J'ai pas pensé nuage, j'ai pas pensé mousson. J'ai marché.
    Attention, je ne suis pas inconsciente, non non, j'avais pris une petite casquette, au cas ou.

    Au cas ou.

    Une toute petite casquette.

   J'ai marché, marché, il a plu, de plus en plus. J'ai donc marché, avec ma bonne conscience de fille sportive ou presque qui dit non au bus. Jamais été aussi rincée de ma vie. Ma casquette faisait comme une petite goutière devant mes yeux, mes chaussures faisaient schprouf-schprouf, ma veste était collée sur moi, mon pantalon aussi. Bref, une mousson, je me littéralement suis essorée en rentrant. Voilà-voilà.

    Je disais donc que j'étais occupée à faire correctement mes dernières fois. Là, ce matin, je n'en ai pas, c'est pour ça. Mes dernières fois sont plutôt sympathiques je dois dire. J'ai fais une très sympathique dernière fois sous forme de nombreux mojitos place Stanislous avec mon collègue antipathique-mais-sympathique. Donc pour m'en souvenir (parce que je suis relativement obsessionnelle avec l'idée de Me Souvenir), je raconterai mes meilleures dernières fois.

    Quoi? Râlez pas, si vous voulez pas vous venez pas. Non mais.

Commenter cet article

marie! 12/08/2008 22:28

meeeeuh non t'inquiète Julie c'était plutôt rigolo! Pis j'avais qu'à attendre le bus pour une fois tiens! Ça m'apprendra à vouloir arrêter d'être paresseuse...

julie 12/08/2008 20:38

Oh merde c'est de ma faute ,c'est moi qui t'es traîné en ville !! Je m'en veux!!Et puis hein ,il te faut bien une dernière mousson(enfin je ne veux pas te démoraliser mais ça ne sera pas ta dernière avant de partir!)
Enfin vive la Lorraine et ses moussons !