Critiques sociales gratuites : part 1, le traître sexuel

Publié le par marie!

Bien évidemment, BIEN EVIDEMENT que le tout se base sur des expériences purement personnelles. Cela dit, bien que je m’amuse à croire le contraire, je suppute que cela n’arrive pas qu’à moi. 

 

Le terme de traître sexuel ne définit pas très bien ce que je cherche à exprimer, mais faute de mieux, restons là-dessus si vous le voulez bien. 

 

Ce qui suit, gens de France, c’est ce qui me donne envie de faire lentement manger leur slip à certaines personnes. Au moins. 

 

Plaçons tout cela dans son contexte. Dans les bandes d’amis, il y en a qui sont en couple, d’autre pas. Et l’alcool/manque de sommeil/soleil aidant, ces derniers se transforment en machines implacables à tenter toutes les possibilités offertes pour ne pas finir la soirée tout seul. Normal, je dirais. 

 

Sauf que c’est là qu’un phénomène étrange se met en place : la personne en couple devient un excellent moyen de parvenir à ses fins. 

 

La première fois, cela ressemble à une erreur due à l’alcool/le manque de sommeil/le soleil, quand un ami lâche vilement la première preuve de sa traîtrise sexuelle

 

Brigitte elle est jolie, mais quand même moins que Miranda 

 

Plait-il ? ta maman ne t’a pas appris qu’on ne comparait jamais, au GRAND jamais deux filles, surtout pas quand elles sont présentes les deux ? 

 

Premier constat : quand on est maqué, ce n’est pas grave d’être utilisé comme objet de comparaison. Rooh ça va, hein, elle va pas le prendre mal non plus, elle un mec, elle. 

 

Ha. 

 

On peut penser ce cas isolé, ou dû à l’alcool/le manque de sommeil/le soleil. Mais quelques jours plus tard, mon coloc Brendon s’est abaissé à cette douteuse pratique, grâce à un fabuleux

 

-Non mais tu vois, avec toi je peux parler anglais beaucoup plus vite qu’avec….

 

Je suis arrivée à ce moment, et hormonalement parlant, je n’étais pas vraiment d’humeur. 

 

-Beaucoup plus vite qu’avec qui, que je lui ai dit ?

 

Beaucoup plus rouge, qu’il est devenu (se souvenant peut-être lui aussi que, deux jours plus tôt, nous avions eu une de ces douces discussions où il expliquait qu’il était heureux parce qu’il –grâce à mon mirobolant niveau d’anglais- pouvait parler normalement, sans que je ne butte sur aucun mot, le fourbe)


-Euuuh qu’avec toi ? qu’il a répondu hésitant, le tout suivi d’une édifiante explication* sur le pourquoi du comment.

 

Pour la peine j’ai fait un peu la gueule, pendant quelques jours je ne lui parlais plus qu’en espagnol. Il a dû le voir puisque lui, pour le coup, il ne parlait plus qu’en anglais, très rapidement, avec des petits yeux plein de remords. 

 

On ne se sert pas des gens pour faire des comparaisons, jeunes fous. Non, même si la comparée est en couple. J’ai pas rangé mon égo que je sache. 

 

Le traître sexuel a donc cette fâcheuse tendance à se mettre au niveau de ce qu’on pourrait entendre dans la rue après 3heures du mat' : 

 

-Eh madmoiselle t’es pas mal mais ta copine,  elle est encore plus bonne.

 

Ah non tiens, même ça, je l’ai jamais entendu. 

 

Goujats. 

 

*explication basée –en équilibre périlleux- sur le fait que l’allemand (langue de la victime de ses assauts)  est quand même une langue super proche de l’anglais, c’est bien connu. C’est beau, un homme qui rame. 


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Chlo 25/06/2009 23:04

Ton passage sur mon blog et paf, me voilà.

Te lire est un régal, et je suppute que tu vas avoir une squatteuse de plus.

Maintenant, le tout est de savoir si les commentaires seront constructifs :)

Si jamais, tu as des conseils de littératures, je suis preneuse :)

bisous d'une future (j'espère) amie :)