Celle qui vendait du Gin avec Stéphane Bern

Publié le par marie!


Article qui disparaîtra au cas où Stéphane Bern devient mon ami sur facebook. Ça va de soi.

 

Je suis depuis peu pourvue d’un travail temporaire (ô joie, ô bonheur), et j’ai envie de vous dire que c’est un peu la grande classe, comme travail temporaire.

 

Alors déjà, on dit merci à Brendon qui m’a dégoté ce travail, dont la chef est la sœur de sa maîtresse. Sic. Je me sens un peu sale pour tout dire, tout entremêlée que je me retrouve dans ses histoires de quequette. Mais j’ai un travail !

(ô joie, ô bonheur bis)

 

Je me suis sentie toute heureuse après mon premier entretien, ma patronne ressemble vaguement à Carine Roitfeld. Et qui ne voudrait pas travailler avec Carine Roitfeld, je vous le demande.

 

Je me suis sentie carrément guillerette en rencontrant mon futur collègue, qui comme suscité, est Stéphane Bern. Si, j’en suis sûre. Il a changé d’identité pour se faire appeler Nicolas, mais c’est Stéphane Bern. TOUT pareil.

 

Je pensais être heureuse pour les trois semaines de boulot avec ces deux informations capitales, jusqu’à ce qu’on me montre mon stand.

 

Parce que je travaille dans une boutique de l’aéroport Exotien, et je dois vendre du Gin. Du bon Gin. Du Gin cher. Du avec de la rose du concombre dedans (jure ? jure !).

 

Et je dois le vendre dans une baignoire.

 

Quid de la relation Gin-baignoire, me direz-vous tout étonnés.

 

Je n’y comprends rien non plus, vous répondrais-je balançant entre un état euphorique et dépité.

 

J’ai tout cherché, je me suis dit concombre = eau, eau=baignoire ; puis rose=bain au pétales de rose, bain au pétales de rose=baignoire, ça n’abouti à rien. Rien du tout. CA N’A AUCUN SENS.

 

Je ne comprends pas.

 

Ca c’est encore un coup d’un créatif pistonné à qui on a refilé le bébé. Un soir il s’en est foutu plein  le nez avant de décréter, prit dans la tourmente de son esprit malade et surboosté :

 

« une baiiiignoire, ça serait troooop originaaaal, ouaiiiis, une baignoiiire »

 

Me voilà donc à vendre du gin dans une baignoire, taille de vraie baignoire, toute remplie de bouteilles. Avec un pommeau de douche et tout et tout. Même pas du gin qui coule du pommeau, sinon la terrible question du « pourquoi une baignoire ? »serait depuis longtemps élucidée.

 

Remarquez, ç’aurait pu être pire, j’aurais pu avoir à me déguiser en concombre.

Publié dans marie va en Exotie

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