retour vers le futur

Publié le par marie!

Bonjour !

 

Les blogs, quand ils restent longtemps à l’abandon, sont souvent repris avec une phrase d’humour du genre

 Je fais la poussière et je reviens, hihi

 

Moi je vous dirais juste que j’ai bien nettoyé les toilettes, parce que les toilettes, comme disait mon ancien patron,  ‘c’est l’exact reflet de l’établissement dans lequel on est, et perds pas la main, remets moi un bourbon pendant que t’es là à rien foutre’.

 

J’ai retrouvé depuis peu l’ambiance toute poétique du restaurant.

 

Et découvre aussi en profondeur la poésie du papelard français.

 

Entre-autre, le con-cul-binage. C’est-à-dire, si je comprends bien, que c’est le statut qui sert à ce que l’état y sache que tu ne fais pas que des cochoncetés avec ton copain, tu partages aussi ton ticket de caisse Liddle. Mais comme partager ton ticket de caisse Liddle ne signifie pas non plus que tu veux partager les dettes de ta grande tante, le con-cul-binage ne te force pas à récupérer les problèmes financiers de ton con-cubain. Con-cul-bin. Pouet.

 

(Je suis d’humeur chafouine)

 

Alors que le Pacs, lui, est plutôt utilisé quand tu aimes d’amour quelqu’un qui porte le même appareil interjambier que toi OU que tu veux être reconnu comme aimant quelqu’un d’un entrejambier différent sans pour autant avoir tout de suite à te gratiner la liste des invités, les 400 euros de la robe Tati et le traiteur.

Il offre une jolie réduction foncière ET la frustration de ne pas pouvoir inviter tes potes, du riz et un homme-orchestre tzigane dans le tribunal. (Je rêverai de faire ça juste pour voir la tête du juge qui te pacse).

 

Donc non, je ne me pacse pas (loin de là jeunes gens), mais je me con-cul-bine face à la Grande Caf.

QU’ON ME DONNE DES SOUS ! (un petit sachet de romantisme avec ça mademoiselle ?)

 

Brrrrref.

 

Et vas-y que je me coltine le Pôlemploi, et vas-y que je me coltine la recherche d’emploi, et vas-y qu’il fait -125 degrés.

 

Je suis joie et bonheur.

 

Comme d’habitude j’exagère, j’exagère, mais je suis quand même drôlement contente d’être revenue. Je n’ai pas encore eu l’envie d’hurler à la mort le matin en ne reniflant pas cette odeur caractéristique du Brendon à peine levé. (un savant mélange de pétard juste allumé et de renfermé de la nuit) (délicat et chamarré, je dirais). Ni en regardant des séries bêtes sans son rire de gamin à côté qui fait bien attention à ce que tu aies bien compris toutes les blagues. Ni en mangeant mes repas sans ses « it’s amèèèèèizing, délichious, wiily ! ».

 

NON je n’ai pas encore pleuré. Je suis con-tente. Woila.

 

Je ne me suis même pas énervée quand il m’a dit qu’il y a une semaine, il faisait 14 jolis degrés en Exotie. (Et non, ce n’est pas parce que je rigolais machiavéliquement en pensant qu’ils sont maintenant sous une tempête de neige.)

 

 

Publié dans états d'âme...

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Tata Régine 17/12/2009 18:49


Hey, Tata Julie is back in town !
Alors comme ça tu te concubines alors qu'on vient à peine de divorcer!!!
En tout cas, je veux être là le jour où tu te maries, tu as l'air débordante d'idée!!!
Plein de bons baisers


marie! 17/12/2009 19:37


Tata Julie will never give up baby. tata Julie is still full of conneries to raconter.
Et puis oui j'me concubine, atta, je refais ma vie moi! Je te remets par richard Cocciante mais tu sais bien ce que je pense de toi :)
Pour le mariage par contre, on va être bien gentilles et jeter loin, loin dans le ciel cette vilaine idée pleine d'engagements qui font peur et qui me donnent l'impression d'être en age de faire
une chose pareille.
Des poutous!